Catégorie : Bourses postdoctorales

François Raulin, chercheur post-doctoral

François RAULIN

Géographe-aménageur de formation, François Raulin est docteur en Géographie (Ph.D) de l’Université de Rouen (France) depuis Septembre 2012. Sa thèse de Doctorat, intitulée : « Mesurer l’étalement urbain résidentiel. Exemple de l’habitat individuel détaché dans l’aire urbaine de Rouen depuis la loi S.R.U », a été co-dirigée par les Professeurs Michel Bussi (Université de Rouen, France) et Gérald Billard (Université du Mans, France) au sein du laboratoire MTG –UMR IDEES 6266. Son travail a été financé par le Conseil Régional de Haute-Normandie durant trois années. Spécialiste des problématiques liées à la périurbanisation et à l’habitat, François Raulin s’est également familiarisé avec les enjeux et dynamiques de mobilité urbaine lors de son expérience professionnelle chez 6T Bureau de Recherche (Paris, France). Par ailleurs, il utilise activement comme outil les Systèmes d’Informations Géographiques, que ce soit dans ses recherches académiques ou en tant qu’enseignant auprès d’étudiants français.

Dans le cadre de sa recherche post-doctorale au sein de l’OIC, François Raulin travaille sur un projet de caractérisation typo-morphologique de l’environnement bâti résidentiel montréalais sous les directions de Sébastien Lord (Institut d’Urbanisme, Montréal) et de Pierre Gauthier (Université Concordia, Montréal).

Mots clés : formes urbaines, habitat, SIG, mobilité, périurbain, Montréal.

Gabriel Fauveaud, chercheur post-doctoral

Gabriel FAUVEAUD

Géographe de formation, Gabriel Fauveaud a soutenu une thèse de doctorat en Géographie (Ph.D) à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (France) en février 2013. Intitulée « Produire la ville en Asie du Sud-Est. Les stratégies socio-spatiales des acteurs immobiliers à Phnom Penh, Cambodge », cette thèse rend compte de l’évolution des formes bâties, de la transformation des territoires urbains et de la réorganisation des pratiques habitantes à la suite de l’accélération de la production immobilière à Phnom Penh depuis le débit des années 1990. Cette recherche s’intéresse notamment à l’évolution des manières de faire la ville dans la capitale cambodgienne par l’étude des pratiques et stratégies immobilières de l’État, des habitants et des acteurs privés. Spécialiste des enjeux du développement immobilier et urbain en Asie du Sud-Est et dans les pays en développement, Gabriel Fauveaud a été lauréat de plusieurs bourses de recherche lors de son travail doctoral (MAEC, Florence Gould Foundation, Université de Colombie-Britannique, Fondation Palladio) et a participé à l’organisation de plusieurs conférences internationales (La ville inégale : espaces contestés, gouvernances en tension, Paris, novembre 2012 ; Rencontres plurielles, espaces dynamiques : L’Asie du Sud-Est à la croisée des chemins, Conseil Canadien des Études sur l’Asie du Sud-Est (CCEASE), Montréal, 2013). Gabriel Fauveaud a par ailleurs été en charge de plusieurs activités d’enseignement au sein d’universités françaises, notamment à l’Institut d’étude du développement économique et social (IEDES) de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Dans le cadre de sa recherche post-doctorale à l’OIC, Gabriel Fauveaud s’intéresse principalement au rapport entre les relations de pouvoir, les modes de gouvernement et l’évolution des manières de produire la ville dans les pays en développement. Notamment, ses récents travaux s’intéressent à l’évolution des modes d’appropriation des capitaux immobiliers en Asie du Sud-Est, ou encore au lien entre pouvoirs et processus métropolitains. Conjointement, il participe à la mise en place de réseaux et d’évènements scientifiques internationaux afin de consolider l’expertise de l’OIC et de l’Institut d’Urbanisme de l’Université de Montréal sur les pays émergents et en développement.

Mots clés : politiques d’habitat, stratégies immobilières, grands projets urbains, production de la ville, Asie du Sud-Est.

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Nathalie Boucher, chercheuse post-doctorale

Nathalie BOUCHER

Anthropologue de l’urbain, Nathalie Boucher s’intéresse aux espaces de rassemblement où se lient les groupes culturels et socioéconomiques de la mosaïque urbaine de l’Amérique du Nord et de la grande région Asie-Pacifique. Sa thèse de doctorat en études urbaines soutenue en 2012 à l’Institut national de la recherche scientifique – Centre Urbanisation Culture Société, s’intitule « Vie et mort des espaces publics à Los Angeles : fragmentations urbaines et médiations collectives ». Elle propose une anthropologie de la sociabilité dans les espaces publics centraux de Los Angeles, soit les interactions urbaines dans un contexte de restructuration néolibérale. Sa recherche postdoctorale porte sur la sociabilité dans les espaces publics aquatiques, d’abord dans les villes de l’Australie (bourse postdoctorale de l’Australian Endeavour Award au Center of Excellence in Natural Resource Management de l’University of Western Australia 2012-2013), et de Taïwan (Chaire d’études taiwanaises de l’Université d’Ottawa 2013-2014 et Département de géographie de la National Taiwan University 2015). Elle a participé à des conférences, a enseigné et publié sur différentes thématiques en études urbaines telles que la fragmentation urbaine, les méthodologies qualitatives et innovantes, les espaces publics et la mobilité. 

Nathalie Boucher poursuit une recherche postdoctorale sur l’eau, la ville et la socialisation au sein de l’OIC en focalisant son regard sur les chantiers montréalais. Dans un effort de revitalisation des accès au fleuve Saint-Laurent, différents paliers gouvernementaux misent sur l’ouverture au fleuve par l’aménagement de plages, de berges et de sentiers. Cette recherche a deux objectifs : 1) faire émerger par les méthodes ethnographiques les pratiques et perceptions liées au fleuve, et 2) développer un outil technologique permettant la saisie des activités sociales et interactionnelles se déroulant sur les sites.

Mots-clés : anthropologie urbaine, espaces publics, fragmentation urbaine, méthodologies qualitatives.

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Juliette Maulat, chercheuse post-doctorale

Juliette MAULAT

Géographe-aménageur, Juliette Maulat a soutenu une thèse à l’Université de Paris 1 en décembre 2014. Cette thèse, menée dans le cadre d’un partenariat avec Réseau ferré de France (gestionnaire du réseau ferroviaire français), s’intitule « Coordonner urbanisme et transport ferroviaire régional : le modèle à l’épreuve des pratiques. Étude croisée des métropoles de Toulouse et Nantes ». Ce travail s’intéresse à la manière dont sont construites et mises en œuvre, à différentes échelles, les politiques ferroviaires régionales et les politiques d’aménagement en France au prisme des injonctions à une nouvelle articulation entre réseau de transport et développement urbain. 

Juliette Maulat a publié quelques articles sur les liens entre politiques de transport et d’aménagement, a contribué à plusieurs conférences internationales sur cette question et a partagé, à diverses occasions, son travail auprès des praticiens. Elle a par ailleurs enseigné au sein de différentes universités françaises, en particulier à l’Université Paris Diderot.

Dans le cadre de sa recherche post-doctorale à l’OIC, Juliette Maulat propose de prolonger ses travaux sur la coordination urbanisme-transport. Elle étudiera les enjeux liés à la mutation du foncier ferroviaire dans les territoires péricentraux et périurbains des métropoles du Grand Montréal et du Grand Paris. Son travail questionnera la place du foncier ferroviaire dans les processus de planification métropolitaine mais aussi les jeux entre acteurs autour de projets qui impliquent une mutation du foncier ferroviaire vers un usage urbain.

Mots-clés : périurbain, transport ferroviaire régional, gares, densification, planification métropolitaine.

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