Des étudiants en Doctorat de la Faculté de l’aménagement sélectionnés par les professeurs Danielle Labbé et Michel Max Raynaud ont pu participer activement à cette Classe de Maître ; classe portant sur les nouveaux acteurs urbains qui interviennent dans le gouvernement de la ville. Les citoyens jouent désormais un rôle actif de responsabilité dans des choix et des décisions d’intérêt commun. Des initiatives existent et se multiplient, tels les budgets participatifs et d’autres qui ont essaimé sur les continents, œuvrant dans des systèmes politiques et culturels et des contextes géopolitiques différents (Burkina Faso, Haiti, Cameroun, Colombie, Vietnam, Mexique)

L’OIC comme membre de l’APERAU a participé au financement de ce séminaire qui constituait le deuxième volet d’une réflexion amorcée en novembre 2015 sur la conception de projets urbains en situation de requalification et de reconstruction. Le séminaire a travaillé sur les promesses et les défis du projet dans les stratégies pédagogiques en contexte haïtien et québécois.

Dans le cadre du "New Cities Summit" qui s'est tenu à Montréal les 21 et 22 juin 2016, Michel Max RAYNAUD a participé à une « table ronde » organisée par Juma ASSIAGO, coordinateur du programme UN Safer Cities.

La problématique des quartiers informels et des bidonvilles dans les développements des métropoles des métropoles et mégalopoles contemporaines.

Daniel Biau est ingénieur des Ponts et Chaussées et Docteur en Sociologie. Il a été Directeur Adjoint de l’Agence des Villes de l’ONU (ONU-Habitat) et Directeur de la Coopération Technique de cette agence de 1994 à 2011. À ce titre il a conseillé plus de soixante pays dans les domaines de l’habitat et de l’urbanisme et publié de nombreux articles sur le développement urbain na les différentes régions du monde. Consultant indépendant, il partage son temps entre Nairobi et Paris, d’où il poursuit son exploration des modes d’urbanisation de la planète.

L’objectif de UniversCités est de créer une plate-forme dont l’ambition est de réunir des villes et les universités qui y sont implantées. L’inscription de l’alma mater au sein d’un tissu urbain pose des problématiques spécifiques et suscitent de potentialités différentes de celles rencontrées par des campus détachés en dehors d’une ville. Ce lien entre espace urbain et académie représente des opportunités à propos desquelles nous souhaiterions développer une réflexion au sein d’un réseau de partenaires villes-universités ayant la même configuration.

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