Habiter en famille au cœur de la ville et y élever des enfants est-il toujours possible et souhaité ? Cette question a été au cœur de l’événement Vivre en famille au cœur de la ville – Une journée de réflexion sur Montréal, organisé par Jean-Philippe Meloche et Juan Torres, professeurs à l’Institut d’urbanisme, le 19 avril 2013 au Carrefour des arts et sciences de l’Université de Montréal.

Cette journée de réflexion avait pour objectif de mieux saisir le poids des dynamiques foncières, de l’offre spatiale, des mutations sociales et des interventions publiques sur le choix et la mobilité résidentiels des familles. L’événement visait à identifier des pistes de réflexion et d’action et à sensibiliser le public aux enjeux de l’aménagement des villes pour accueillir les familles. À un moment où l’attraction et la rétention des familles dans les quartiers centraux sont considérées comme des priorités municipales, les organisateurs de l’événement ont invité professionnels, universitaires et étudiants à se questionner sur les principaux défis et opportunités que représente cette problématique pour Montréal.

10 mars 2011, 17h00, amphithéâtre 3110, Faculté de l’aménagement

Céline-Coralie Mertenat, candidate à la MScA aménagement

Dans la présente communication, nous abordons la question l’approche de l’écologie urbaine et de son influence sur le processus de projet urbain durable. Nous posons l’hypothèse que la définition d’une vision écosystémique d’un contexte urbain donné peut être utilisée comme un modèle intentionnel décliné en indicateurs de durabilité qui, tous deux, sont opérationnalisés dans un processus itératif, intégrateur et multidisciplinaire de projet urbain durable. Pour vérifier cette hypothèse, nous nous baserons sur l’exemple de l’Agence d’écologie urbaine de Barcelone (AEUB) qui a développé une approche systémique de la ville méditerranéenne durable et qui en a tiré une série d’indicateurs. L’AEUB participe aujourd’hui aux processus de planification de nombreuses villes et projets urbains sur le territoire espagnol.

Face aux défis des changements climatiques, l’urbanisme et l’aménagement on un rôle central à jouer. En définissant la forme des collectivités à l’origine de nos habitudes de vie, ils permettront de réduire à la source les émissions de GES.

Depuis l’annonce de l’arrivée du train de l’Est de l’Agence métropolitaine de transport (AMT) en mars 2006, la ville de Charlemagne a entrepris une vaste réflexion à l’égard de son développement et de la mise en valeur de son territoire. Avec un territoire presque entièrement développé (d’une superficie d’environ 2,8 km2), il serait facile d’affirmer que son «destin urbain» est déjà cristallisé.

Et pourtant, nous savons maintenant qu’il n’en est rien. La Ville de Charlemagne possède encore un véritable potentiel de développement, mais surtout de redéveloppement et de revitalisation urbaine. Reconstruire la ville sur la ville. Pour les architectes, les urbanistes, les ingénieurs et les promoteurs, sans oublier les élus, il s’agit d’un défi considérable. Plus encore, il s’agit d’une opportunité unique et enivrante de réaliser un authentique projet urbain. Une chance de développer durablement.

Ces dernières décennies, Hong Kong a connu de profondes transformations. Son affirmation comme métropole internationale s’appuie sur une coalition d’acteurs, rassemblant le gouvernement et la communauté d’affaires, qui développe des politiques urbaines en faveur de la compétitivité économique. Les projets urbains se concentrent notamment sur la rénovation des quartiers les plus anciens et le développement de nouvelles tours de bureaux sur des terrains gagnés sur le port de Victoria. Différents projets immobiliers, tels que le renouvellement urbain du quartier de Wan Chai ou encore l’aménagement du Central Waterfront visent ainsi à faire de Hong Kong une world-city.Toutefois, le contexte de la planification urbaine hongkongaise se transforme avec l’émergence d’une société civile, la structuration de différents mouvements communautaires et la diversification des réseaux d’affaires. Les politiques urbaines et les projets immobiliers portés par la coalition dominante sont remis en cause et tendent donc à évoluer, tant en termes de processus que de contenu.

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