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Juliette MAULAT

Géographe-aménageur, Juliette Maulat a soutenu une thèse à l’Université de Paris 1 en décembre 2014. Cette thèse, menée dans le cadre d’un partenariat avec Réseau ferré de France (gestionnaire du réseau ferroviaire français), s’intitule « Coordonner urbanisme et transport ferroviaire régional : le modèle à l’épreuve des pratiques. Étude croisée des métropoles de Toulouse et Nantes ». Ce travail s’intéresse à la manière dont sont construites et mises en œuvre, à différentes échelles, les politiques ferroviaires régionales et les politiques d’aménagement en France au prisme des injonctions à une nouvelle articulation entre réseau de transport et développement urbain. 

Juliette Maulat a publié quelques articles sur les liens entre politiques de transport et d’aménagement, a contribué à plusieurs conférences internationales sur cette question et a partagé, à diverses occasions, son travail auprès des praticiens. Elle a par ailleurs enseigné au sein de différentes universités françaises, en particulier à l’Université Paris Diderot.

Dans le cadre de sa recherche post-doctorale à l’OIC, Juliette Maulat propose de prolonger ses travaux sur la coordination urbanisme-transport. Elle étudiera les enjeux liés à la mutation du foncier ferroviaire dans les territoires péricentraux et périurbains des métropoles du Grand Montréal et du Grand Paris. Son travail questionnera la place du foncier ferroviaire dans les processus de planification métropolitaine mais aussi les jeux entre acteurs autour de projets qui impliquent une mutation du foncier ferroviaire vers un usage urbain.

Mots-clés : périurbain, transport ferroviaire régional, gares, densification, planification métropolitaine.

Pour plus d’informations sur Juliette Maulat cliquez ici

 

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Anthropologue de l’urbain, Nathalie Boucher s’intéresse aux espaces de rassemblement où se lient les groupes culturels et socioéconomiques de la mosaïque urbaine de l’Amérique du Nord et de la grande région Asie-Pacifique. Sa thèse de doctorat en études urbaines soutenue en 2012 à l’Institut national de la recherche scientifique – Centre Urbanisation Culture Société, s’intitule « Vie et mort des espaces publics à Los Angeles : fragmentations urbaines et médiations collectives ». Elle propose une anthropologie de la sociabilité dans les espaces publics centraux de Los Angeles, soit les interactions urbaines dans un contexte de restructuration néolibérale. Sa recherche postdoctorale porte sur la sociabilité dans les espaces publics aquatiques, d’abord dans les villes de l’Australie (bourse postdoctorale de l’Australian Endeavour Award au Center of Excellence in Natural Resource Management de l’University of Western Australia 2012-2013), et de Taïwan (Chaire d’études taiwanaises de l’Université d’Ottawa 2013-2014 et Département de géographie de la National Taiwan University 2015). Elle a participé à des conférences, a enseigné et publié sur différentes thématiques en études urbaines telles que la fragmentation urbaine, les méthodologies qualitatives et innovantes, les espaces publics et la mobilité. 

Nathalie Boucher poursuit une recherche postdoctorale sur l’eau, la ville et la socialisation au sein de l’OIC en focalisant son regard sur les chantiers montréalais. Dans un effort de revitalisation des accès au fleuve Saint-Laurent, différents paliers gouvernementaux misent sur l’ouverture au fleuve par l’aménagement de plages, de berges et de sentiers. Cette recherche a deux objectifs : 1) faire émerger par les méthodes ethnographiques les pratiques et perceptions liées au fleuve, et 2) développer un outil technologique permettant la saisie des activités sociales et interactionnelles se déroulant sur les sites.

Mots-clés : anthropologie urbaine, espaces publics, fragmentation urbaine, méthodologies qualitatives.

Pour plus d’informations sur Nathalie Boucher cliquez ici

 

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