A la fin des années 90 et sous l’injonction des autorités planificatrices de la capitale vietnamienne, le front urbain de la métropole de Hanoï s’est étendu vers l’Est, englobant ainsi plusieurs dizaines d’établissements et de villages ruraux. Cet ouvrage, en prenant pour cas d’étude l’un de ces villages, Hoa Muc, aujourd’hui devenu un quartier urbain, interroge les processus qui ont participé à cette transformation, des dynamiques étatiques aux héritages urbains antérieurs. Au travers d’une mise en récit de l’histoire du village nous est présenté à la fois un portrait de sa population et des ses mobilisations, en même temps qu’un nouveau cadre de compréhension et d’analyse de la « transition urbaine » qui se déroule en ce moment au Vietnam.

Quel est le lien entre le design urbain et l’Urban Design ? La traduction de l’un par l’autre fait croire qu’il s’agit d’une même chose. Il existe pourtant entre l’Urban Design tel qu’il apparaît aux États-Unis au milieu des années 1950 et le design urbain européen, héritier de l’Art urbain classique, plus de différences que de ressemblances. C’est l’histoire, la naissance d’une discipline qui, plus de cinquante ans après, cherche toujours sa définition, que nous racontons ici.

Ce travail représente une première étape. Chacun des chapitres ouvre des perspectives de recherches et ne veut en fermer aucune. Nous avons voulu tout d’abord répondre aux questions que se pose tout urbaniste mis en face du concept de design urbain. Ce domaine est encore suffisamment nouveau pour nécessiter qu’on le définisse .Ce besoin de définition ne pouvait se faire sans un détour historique.

Les marqueurs urbains produits dans une optique marketing ont plusieurs objectifs combinés qui mêlent la justification d’une action publique, l’embellissement, le sentiment d’appartenance, le développement touristique… A travers des exemples dans des villes diverses de France et d’Amérique du nord, les marqueurs expriment des messages qui souvent permettent une appropriation de la ville par ceux qui la pratiquent.

Les villes font la promotion de leur mobilisation pour la sélection nationale à la candidature des JO d’hiver 2018 en utilisant les sites Internet. Présentation territoriale, description et construction d’arguments composent ces sites qui sont des outils aux objectifs flous. Organisés pour convaincre les sélectionneurs de la motivation de la capacité d’accueil, chaque ville essaie de montrer des éléments différenciateurs qui sont finalement plutôt banals. Dans une lecture marketing, outre les aménités naturelles des sites candidats, la difficulté de différenciation s’explique notamment par la prise en compte incontournable de la population locale, véritable cible de ce vecteur d’information. Au final, Nice semble montrer plus d’audace tandis que Grenoble témoigne du minimum d’implication locale. Annecy, de son côté, joue sur sa dimension naturelle et donc moins métropolitaine que ses concurrentes.

Le document suivant est réalisé pour l’Observatoire SITQ du Développement Urbain et Immobilier de l’Institut d’Urbanisme de l’Université de Montréal. Il a pour but d’analyser et de présenter les concepts généraux de l’apport économique des décisions en matière de design urbain.

Volume 1 : Analyse et simulation de la mobilité des personnes, 300 p.

Volume 2 : Accessibilité, environnement, paysage et valeur foncière, 270 p.

Depuis vingt ans, les sciences de l’information géographique ont diffusé l’usage d’outils géomatiques conviviaux d’analyse spatiale, de modélisation des systèmes dynamiques et de géosimulation permettant de traiter les données à une échelle désagrégée, ravivant ainsi le rêve ambitieux des écoles de géographie urbaine de Chicago et d’économie spatiale de Chapel Hill. On peut maintenant développer des modèles intégrés et détaillés des structures et des dynamiques urbaines, pavant ainsi la voie à un changement de paradigme en études urbaines.

À partir de recherches inédites portant sur des expériences concrètes menées au Québec et en France, cet ouvrage propose un regard nouveau sur les retombées et les effets du débat public sur la planification territoriale, l’aménagement du territoire et l’urbanisme. Il fait ainsi le bilan des implications du double impératif de la participation des citoyens et de la prise en compte du concept de développement durable, et offre des réponses à des questions cruciales pour l’avenir des pratiques d’aménagement du territoire et d’urbanisme en contexte urbain et métropolitain.

Cet ouvrage est le fruit du colloque organisé à l’université d’Orléans les 26 et 27 septembre 2007. Cette manifestation a mobilisé la communauté scientifique autour de l’étude des villes pour débattre de l’étalement urbain comme mode de régulation des rapports sociaux et comme enjeu de gouvernance territoriale à partir d’études de cas concrets, prises dans différents contextes politiques et économiques à travers le monde. Il esquisse une grille de références conceptuelles communes sur la réalité multiforme du phénomène dans des contextes de développement très divers. Il se fixe pour ambition de dépasser le niveau des discours normatifs sur la « ville durable », pour aboutir à la construction d’une typologie internationale des formes de l’étalement urbain dans ses relations particulières avec la fragmentation territoriale et les fractures sociales en s’appuyant sur 25 études de cas relatées par des spécialistes sur tous les continents.

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