La sécurité foncière dans les villes du Sud est un objectif qui semble désormais faire consensus parmi les chercheurs et la communauté internationale, dans l’optique de réduire la vulnérabilité des populations urbaines. Comprise comme le droit de ne pas se faire expulser de sa parcelle d’habitation sans compensation, la sécurité foncière pose un certain nombre de questions économiques, sociales, politiques, et d’urbanisme.

À travers cet ouvrage collectif, les auteurs dressent un état des lieux de ces enjeux dans les villes d’Afrique francophone. Ils questionnent les stratégies, politiques et outils mis en œuvre jusqu’à présent, et suggèrent des pistes de travail pratiques, à partir d’une prise en compte des processus réels d’accès et de sécurisation foncière, et des multiples parties prenantes en jeu. Finalement, une définition du point de vue de l’urbaniste sur la sécurisation foncière est tentée.

Cet ouvrage s’adresse aux chercheurs, étudiants et praticiens de l’urbanisme et du développement qui s’intéressent à la gestion des villes des pays en développement. Les auteurs viennent de disciplines et de pays différents, et ont en commun une double expérience en recherche universitaire et en gestion de projets urbains et de développement, leur permettant de croiser les regards et de tisser des liens entre recherche et action.

Michel Max Raynaud est professeur à l’Institut d’Urbanisme et directeur de l’Observatoire Ivanhoé Cambridge du développement urbain et immobilier de l’Université de Montréal.

Djibril Diop est chargé de cours à l’Institut d’Urbanisme de l’Université de Montréal.

Claire Simonneau est doctorante en aménagement à l’Université de Montréal.

Version téléchargeable : Repenser les moyens d’une sécurisation foncière urbaine, le cas de l’Afrique francophone

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