Dans le cadre du "New Cities Summit" qui s'est tenu à Montréal les 21 et 22 juin 2016, Michel Max RAYNAUD a participé à une « table ronde » organisée par Juma ASSIAGO, coordinateur du programme UN Safer Cities.

La problématique des quartiers informels et des bidonvilles dans les développements des métropoles des métropoles et mégalopoles contemporaines.

Daniel Biau est ingénieur des Ponts et Chaussées et Docteur en Sociologie. Il a été Directeur Adjoint de l’Agence des Villes de l’ONU (ONU-Habitat) et Directeur de la Coopération Technique de cette agence de 1994 à 2011. À ce titre il a conseillé plus de soixante pays dans les domaines de l’habitat et de l’urbanisme et publié de nombreux articles sur le développement urbain na les différentes régions du monde. Consultant indépendant, il partage son temps entre Nairobi et Paris, d’où il poursuit son exploration des modes d’urbanisation de la planète.

L’objectif de UniversCités est de créer une plate-forme dont l’ambition est de réunir des villes et les universités qui y sont implantées. L’inscription de l’alma mater au sein d’un tissu urbain pose des problématiques spécifiques et suscitent de potentialités différentes de celles rencontrées par des campus détachés en dehors d’une ville. Ce lien entre espace urbain et académie représente des opportunités à propos desquelles nous souhaiterions développer une réflexion au sein d’un réseau de partenaires villes-universités ayant la même configuration.

Du 22 avril au 26 avril 2013, dans le cadre de l’atelier en montage et gestion de projets urbains dirigé par Michel Max Raynaud, Philippe Panerai a animé un workshop sur la forme de la ville contemporaine avec 15 étudiants en urbanisme et architecture.

La présentation porte sur les quartiers résidentiels fermés (QRF – gated communities en anglais) dans les périphéries défavorisées des villes latino-américaines. La présentation porte sur un projet innovateur : Nordelta, un méga QRF situé à Buenos Aires. Présenté par les promoteurs immobiliers comme une ville privée, cet ensemble prévoit plus de 100 000 habitants et inclut plusieurs zones résidentielles, des écoles, des zones commerciales, un centre de santé, des équipements de loisir, un réseau de distribution d’eau potable, etc. Les résultats obtenus montrent que l’implantation de Nordelta a augmenté les ressources locales (taxes foncières, par exemple). Toutefois, la redistribution de cette richesse par l’amélioration de l’accès aux ressources de la ville est moins évidente. Cette perspective, s’intéressant à l’inégale accessibilité constitue un apport original pour comprendre la transformation du rôle de l’État et des nouvelles formes de ségrégation.

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