Conférence le 05 novembre, à 17h30 à l’amphithéâtre 3110 de la Faculté d’Aménagement de l’Université de Montréal, organisée conjointement par l’Ecole d’Architecture de l’Université de Montréal et le Laboratoire d’Etude de l’Architecture Potentielle ,dans le cadre du cycle de conférences « Traverses et controverses ». 

Phnom Penh, capitale du Cambodge et métropole secondaire sud-est asiatique, se transforme rapidement au rythme d’investissements immobiliers importants. Si les grands projets immobiliers mis en place par des promoteurs professionnels, bien souvent étrangers, sont de plus en plus étudiés, la production immobilière locale reste mal connue. Pourtant, la transformation récente des marchés résidentiels augure l’émergence de nouvelles formes urbaines locales, qui puisent tant dans la réappropriation d’influences architecturales et urbanistiques allochtones que dans la recherche d’une production urbaine « proprement cambodgienne ».

Au cours de cette conférence, nous proposons de suivre la réorganisation contemporaine des marchés résidentiels à Phnom Penh afin de percevoir les signes, tant dans l’espace produit que dans la réorganisation de la filière de production, des innovations, emprunts et influences qui représentent les fondements de la métropolisation de la capitale cambodgienne.

Habiter en famille au cœur de la ville et y élever des enfants est-il toujours possible et souhaité ? Cette question a été au cœur de l’événement Vivre en famille au cœur de la ville – Une journée de réflexion sur Montréal, organisé par Jean-Philippe Meloche et Juan Torres, professeurs à l’Institut d’urbanisme, le 19 avril 2013 au Carrefour des arts et sciences de l’Université de Montréal.

Cette journée de réflexion avait pour objectif de mieux saisir le poids des dynamiques foncières, de l’offre spatiale, des mutations sociales et des interventions publiques sur le choix et la mobilité résidentiels des familles. L’événement visait à identifier des pistes de réflexion et d’action et à sensibiliser le public aux enjeux de l’aménagement des villes pour accueillir les familles. À un moment où l’attraction et la rétention des familles dans les quartiers centraux sont considérées comme des priorités municipales, les organisateurs de l’événement ont invité professionnels, universitaires et étudiants à se questionner sur les principaux défis et opportunités que représente cette problématique pour Montréal.

10 mars 2011, 17h00, amphithéâtre 3110, Faculté de l’aménagement

Céline-Coralie Mertenat, candidate à la MScA aménagement

Dans la présente communication, nous abordons la question l’approche de l’écologie urbaine et de son influence sur le processus de projet urbain durable. Nous posons l’hypothèse que la définition d’une vision écosystémique d’un contexte urbain donné peut être utilisée comme un modèle intentionnel décliné en indicateurs de durabilité qui, tous deux, sont opérationnalisés dans un processus itératif, intégrateur et multidisciplinaire de projet urbain durable. Pour vérifier cette hypothèse, nous nous baserons sur l’exemple de l’Agence d’écologie urbaine de Barcelone (AEUB) qui a développé une approche systémique de la ville méditerranéenne durable et qui en a tiré une série d’indicateurs. L’AEUB participe aujourd’hui aux processus de planification de nombreuses villes et projets urbains sur le territoire espagnol.

Face aux défis des changements climatiques, l’urbanisme et l’aménagement on un rôle central à jouer. En définissant la forme des collectivités à l’origine de nos habitudes de vie, ils permettront de réduire à la source les émissions de GES.

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